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Courtney Farrell est une jeune fille de quinze ans, révoltée et impatiente de passer à l’âge adulte. Depuis le divorce de ses parents, elle partage son temps entre Manhattan, ou son père, figure absente, travaille dans l’édition, et Los Angeles, ou sa mère, actrice oubliée, tente de se refaire un nom à Hollywood.

Pendant l’année scolaire, Courtney vit dans son pensionnat huppé, ou on ne s’intéresse à elle que pour lui demander des ragots sur Cary Grant… Seule Janet Parker, rebelle notoire de leur classe, la comprend ; Janet lui confie son inquiétude que le béguin de Courtney pour sa professeure d’anglais, Miss Rosen, va trop loin, et qu’on en parle.

Courtney se fait renvoyée chez sa mère à Hollywood, dans un villa au-delà de leurs moyens, le célèbre Garden of Allah, ou F. Scott Fitzgerald avait terminé ces jours dans l’alcool et l’échec, à peine une décennie auparavant.

C’est à Hollywood que Courtney fait la connaissance de Barry Cabot, acteur bisexuel plus âgé qu’elle avec qui elle découvre précocement les plaisirs de la chair. Mais il s’éloigne d’elle quand son amant refait surface, mettant fin à leur passion. Courtney se mets a trancher les articulations intérieurs de ses doigts, par-ce que la douleur aiguë soulage ses sentiments de honte et de la culpabilité. Ce qui l’amène à un bref séjour dans un Sanatorium (comme on disait à l’époque) et puis un retour à New York, où son père est censé lui fournir plus de stabilité.

Mais à Manhattan, Courtney va réunir avec Janet, et toute deux s’engouffrent plus avant dans les délices de l’alcool et du sexe… Avec leurs amis de débauche, tous mis à la porte de Yale ou d’Harvard — et un mystérieux aristocrate logé de permanence dans un hôtel de luxe, qui semble comprendre plus profondément ce jeu de décadence auquel les autres ne peuvent que simuler — Courtney s’efforce d’échapper à son quotidien jusqu’à ce qu’un drame vienne tout remettre en cause.

Choquant l’opinion à sa publication en 1956, comparé au phénomène français Bonjour tristesse, et à Catcher in the Rye de J.D. Salinger, publié quelques années au paravant, Chocolates for Breakfast est le récit tendre et innocent d’une jeune fille qui s’éveille à l’amour et au désir par une auteure de 18 ans à peine.

 

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{ 4 comments… add one }

  • nowa biedronka otwarcie promocje

  • Kevin K

    @Don: Check the essay « The Three Texts of Chocolates, » in the back of the Harper Perennial reissue, to get a sense of the differences between the French and US version of the novel.

  • Don Deaton

    When I was in my early twenties, probably not too long after Chocolates for Breakfast was published, a young lady I dated gave me a copy and insisted I read it. I don’t remember being at all shocked. But I did have many pleasant fantasies about getting together with the author, as well as imagining hot torrid afternoons with Francoise Sagan. Alas they’re both gone. Looks like it’ll never happen. I also had fantasies about the Rockettes (sp?) and they’re still around. Who knows?

    What’s the chance of getting a copy of the French version that’s been translated into English? Never got past my first year French.

  • Very glad to see this website! I hope there are plans afoot to bring the other books back into print?

    And by chance: can I ask what the differences are between the French and the English versions of Chocolates for Breakfast? I know there are passages in the French that aren’t in the English – what are they?

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